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1 juillet 2013
24 octobre 2010
Krause à effet
Mercredi matin, je me décide.
Long trajet dans la 10 jusqu'à mon rendez-vous.
Je regarde dehors, scrute le paysage et fais le plein de soleil.
Arrivée sur place, je constate le retard sur l'horaire. Alors je plonge.
Je plonge ma main dans mon sac et sors le livre de Sandra Gordon. Pour la cinquième fois, je relis ma dédicace et je rigole.
Après un moment, je le ferme sec et me ressaisis.
En aucun cas je veux laisser croire à ma doc qu'un PAP test m'excite !
***
Long trajet dans la 10 jusqu'à mon rendez-vous.
Je regarde dehors, scrute le paysage et fais le plein de soleil.
Arrivée sur place, je constate le retard sur l'horaire. Alors je plonge.
Je plonge ma main dans mon sac et sors le livre de Sandra Gordon. Pour la cinquième fois, je relis ma dédicace et je rigole.
Après un moment, je le ferme sec et me ressaisis.
En aucun cas je veux laisser croire à ma doc qu'un PAP test m'excite !
***
9 mai 2010
J'dis ça d'même
Si les filles étaient aussi cochonnes au lit que dans les toilettes publiques, ça irait mieux dans l'monde.
Faites l'amour avec la glaire. Pas juste avec le coeur.
***
Faites l'amour avec la glaire. Pas juste avec le coeur.
***
6 octobre 2009
16 août 2009
Ne te quitte pas
Un inconnu sonnera à ma porte.
Je le reconnaîtrai. Je ne laisse entrer personne depuis longtemps.
Surtout pas des inconnus.
Il arrivera tel un train à la gare. À temps.
Je ne suis pas prête. Ma valise est faite mais j’ai l’impression d’avoir oublié quelque chose d’important. Mon coeur est serré. Mon thorax est trop petit. Je suis sur le quai. La journée est magnifique et les effluves des tilleuls font des torsades dans mes longs cheveux. Pourtant, je respire mal. Pourtant mes poumons fonctionnent.
Le train est arrivé. Je monte.
Je laisse derrière moi quelque chose d’important.
Le train part. Je m'assois. Soumise, la gorge en feu, le coeur serré.
Touk Touk... touk touk... touk touk...
Le compartiment est trop petit. Je respire mal.
Le front collé à la vitre, je pense à ce que j’ai oublié.
Quelque chose d’important.
Je regarde le quai.
Je m'envoie la main.
Je le reconnaîtrai. Je ne laisse entrer personne depuis longtemps.
Surtout pas des inconnus.
Il arrivera tel un train à la gare. À temps.
Je ne suis pas prête. Ma valise est faite mais j’ai l’impression d’avoir oublié quelque chose d’important. Mon coeur est serré. Mon thorax est trop petit. Je suis sur le quai. La journée est magnifique et les effluves des tilleuls font des torsades dans mes longs cheveux. Pourtant, je respire mal. Pourtant mes poumons fonctionnent.
Le train est arrivé. Je monte.
Je laisse derrière moi quelque chose d’important.
Le train part. Je m'assois. Soumise, la gorge en feu, le coeur serré.
Touk Touk... touk touk... touk touk...
Le compartiment est trop petit. Je respire mal.
Le front collé à la vitre, je pense à ce que j’ai oublié.
Quelque chose d’important.
Je regarde le quai.
Je m'envoie la main.
15 août 2009
Laissées et épreintes
En posant le pied sur l'Île, j'ai été assaillie par des tyrans !
Le chef de la bande avait sonné l'alarme :
— Dzî dzî dzî, kit!
— Kit-kit-kitteûr-kitteûr!
— Dzîb, kit dzî dzî!
Cliché du chef que j'ai réussi à prendre en me cachant dans le marais.
Je devrai faire appel à Champollion pour décoder son message. Mais je crois deviner que kit veut dire ok.
Puis, j'ai suivi des gibiers de potence à la trace... des laissées pour compte.
Ha-ha, ma barre de pistaches.

Je voulais tomber sur la bête qui avait laissé cet indice,
mais j'ai finalement vu la bête à la petite trace.

Attention, vlà Godzilla !
Hein ? OÙ ÇA ?!

Sur cet île, on y construit des condos pour les fourmis.
Ils sont situés près de l'aire de pic-nic. Celui-là m'allait aux genoux.


Le motherboard, le cerveau de l'organisation.

Cliquez et regardez ce carex de plus près...

J'habite là-bas, la ville endormie sous la gaze.

J'ai rencontré un beau mâle sur le sentier des hautes herbes. Martin qu'il m'a dit, après qu'il eut repris son souffle. Nous nous sommes surpris au tournant. Qu'il était beau, haletant, la poitrine gonflée, le bec entreouvert.
Le chef de la bande avait sonné l'alarme :
— Dzî dzî dzî, kit!
— Kit-kit-kitteûr-kitteûr!
— Dzîb, kit dzî dzî!
Cliché du chef que j'ai réussi à prendre en me cachant dans le marais.Je devrai faire appel à Champollion pour décoder son message. Mais je crois deviner que kit veut dire ok.
Puis, j'ai suivi des gibiers de potence à la trace... des laissées pour compte.
Ha-ha, ma barre de pistaches.

Je voulais tomber sur la bête qui avait laissé cet indice,
mais j'ai finalement vu la bête à la petite trace.

Attention, vlà Godzilla !
Hein ? OÙ ÇA ?!

Sur cet île, on y construit des condos pour les fourmis.
Ils sont situés près de l'aire de pic-nic. Celui-là m'allait aux genoux.


Le motherboard, le cerveau de l'organisation.

Cliquez et regardez ce carex de plus près...

J'habite là-bas, la ville endormie sous la gaze.

J'ai rencontré un beau mâle sur le sentier des hautes herbes. Martin qu'il m'a dit, après qu'il eut repris son souffle. Nous nous sommes surpris au tournant. Qu'il était beau, haletant, la poitrine gonflée, le bec entreouvert.
6 avril 2009
4 octobre 2008
Bâtisseure ?



« Once I built a railroad, 'made it run, made it race against the time.
Once I built a railroad; now it's done. Brother, can you spare a dime?
Once I built a tower, up to the sun, brick, and rivet, and lime;
Once I built a tower, now it's done. Brother, can you spare a dime? »
- E. Y. Harburg
Yankee Doodle in the waste line
27 août 2008
Collectif Mil-Doodle



Plastic-automatoc
Retard en vue va! cours à ton cheval qui n'a pas de nom écoute la bribe qui ne parle que de lui et de ses yeux de fer posés sur la chaussée sur tes mouvements et ton univers en expansion sans carcasses écorchées en mille ans suffit que d'un instant pour découvrir que les diamants sont de la roche cassée au fond des poches aux yeux truffés de rêves à toi partage embrasse encense guéris nous attaque le nerf de la colère par pulsion entouré ferme de mon vécul qui n'a pas de poésie et voilà la fin de mon clin d'oeil à Mil.
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