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31 octobre 2013

Booh !





Ce qui est effrayant versus ce que nous voyons comme effrayant.
Faites-vous confiance et concentrez vos énergies sur ce qui est vraiment essentiel.
Je vous aime.


“ La chose la plus difficile est de n'attribuer aucune importance
aux choses qui n'ont aucune importance. ” – C. de Gaulle

17 septembre 2013

Curiosité secondaire

Les Gunslingers sont dans ma liste de blogs mais je vous invite ferme, amoureux du 1er au 9e art, à regarder ces photos et/ou écouter les hallucinantes émissions de radio. Il y a une place considérable pour la photos du 5e et du 7e art. Ça fonctionne par thème et c'est grièvement oculo-audiodépendant. Cette nuit, je ne pouvais m'empêcher de vous montrer celle-ci.

Colonel Sanders and Alice Cooper
(On a tu un match avec le poulet pis la cannette de bière ?)

2 décembre 2012

31 octobre 2012

Démon familier

C'est en sirotant mon latte et en lisant les dernières nouvelles
que j'entendis le plancher craquer une fois et, quelques secondes après, une seconde fois. 
Quelque chose entrait dans la maison. En m'étirant le cou, je ne vis rien. 
Je me levai donc pour aller voir ce qui se passait à la cuisine. 
C'est à ce moment que je vis une ombre fuir vers le balcon. 
Je sortis à sa poursuite et voilà, qu'au bout du balcon, je vis ce chat noir. 
Ses yeux... Je n'oublierai jamais ses yeux... Deux fascinants faisceaux de lumière.


 En ce 31 octobre, si j'étais du genre Mme Signes, il ne m'en faudrait pas plus pour composer le 911 et crier Au Diable!  

Je m'accroupis au pied de la porte, comme je le fais toujours quand je vois un nouveau chat sur mon balcon et, sans le quitter des yeux, l'appelai pour qu'il vienne à moi. 
Il s'approcha tranquillement. Flotta sur ses feutres.
Du coup, je l'entendis murmurer. Je l'imaginai content. 
Il monta le ton et je fus saisie d'effroi en constatant qu'il chuchotait. Médusée, je ne compris rien.
Le chat haussa encore le ton et c'est à ce moment que je crus entendre nepeta cataria. 
D'une voix rauque mais posée, il répéta nepeta cataria plusieurs fois.
Le chat se lança par terre,
Nepeta cataria
Nepeta cataria
Nepeta cataria
gigota dans tous les sens et sa tête se mis à tourner sur elle-même.
Vous savez, le classique.





N'ayant pas quitté ma place d'un poil, j'étais verte de peur devant ce spectacle macabre.
Les jambes sous mes fesses, le sang ne circulait pas très bien et ne m'aidait pas à garder le cap.
Je faillis m'évanouir quand, d'un coup sec, le chat bondit sur ses pattes et me dit :
Je vais revenir plus souvent, j'aime ça quand tu m'arroses de catnip !
Pis vas donc manger quelque chose avant de tomber dans les pommes, 
tu n'as rien avalé depuis ce matin.

27 juillet 2008

La solitude rend fou



J'arrive d'une petite trotte faite à Québec et dans ses environs. Heureuse d'avoir fait le plein de vert et de bleu jusqu'à ce que l'aiguille de la jauge tilt dans l'rouge. Après avoir fait mes adieux à mon Jules, je monte à mon appart le coeur gros mais la caisse remplie de produits du terroir. Je sifflote dans l'escalier malgré le bordélique quatre et demie qui m'attend. J'ouvre la porte et j'appelle Mastodonte. Il miaule creux et fort pour me dire qu'il est content, qu'il s'est ennuyé, pourquoi tu pars si loin, etc. Je l'entends qui descend de son piédestal et vient vers moi. Je m'approche pour lui faire une bise sur la tête. Il se laisse faire quelques secondes mais du coup, insère ses crocs dans ma joue ! Il grogne, je crie ! Il finit par me lâcher la face. Il me regarde dans les yeux et me dit : « Vas-tu finir par rester à maison morue ! »

24 juin 2008

Nuit de la Saint-Jean



De gauche à droite : le tailleur Alfred Chalifoux et quatre enfants en costume personnalisant saint Jean Baptiste, Jacques Cartier, un chef amérindien et un jeune Canadien portant les couleurs de la France. Montréal, 1855. Bibliothèque et Archives Canada

27 avril 2008

Terre, vent, feu



Côté universel, c'est l'Arche de Noé.
La catastrophe écologique, sans être la fin du monde.

L'Homme bleu représente l'humanité. Chaque espèce réussi à s'en sortir. Ceux qui crament sont les malfaiteurs de ce monde. Ils sont attachés à des poteaux et ne peuvent pas s'envoler comme les autres et s'insurgent qu'on les laissent là, sans leur dire un mot. Même le diable se sauve de leur enfer !

L'oisillon, à gauche, est le seul qui descend vers les flammes. Il symbolise l'homme ou la femme qui ne veut pas voir la réalité en face. Je ne parle pas seulement de la situation écologique. Il représente aussi les personnes "Ah ben, je l'savais pas". Somme toute, c'est l'espoir. L'entraide aussi : l'oiseau emporte le béluga. Ceux qui trouvent de nouvelles ressources et concrétisent le changement sont représentés par le taureau volant.

À chacun son interprétation !

26 avril 2008


Voilà ce qui arrive quand je m'arrête et ne pense à rien.